Slow Life Sport Course A Pied

La philosophie Slow et le Sport

Il y a quelques semaines, j’ai participé à un carnaval d’articles sur l’avenir de la méditation. Le sujet que je développe sur Slow World a énormément plu à Julien, un blogueur sur la course à pied. Il m’a demandé mon point de vue Slow sur le sport. Je profite donc de cet événement pour vous rédiger un article sur la préparation sportive pour être au top grâce à la Slow Life !

Je vais partager avec vous mon expérience sportive et tenter de répondre à la question :

En quoi la Slow Life peut être d’une aide remarquable pour sa préparation sportive ?

Cet article fait partie d’un “événement inter blogueurs” organisé par Julien GONZALVES du blog Les Coureurs Motivés.

Concrètement, il s’agit d’un événement où plusieurs blogueurs s’expriment sur un sujet imposé. Le thème de cet événement  est : “Comment être au top de sa forme physique et mentale pour courir ?“. Si vous souhaitez en savoir davantage sur le choix de ce thème, vous pouvez retrouver ici le contexte détaillé de cet événement. 

Bonne lecture

Le sport démarre par une alimentation saine

Je ne vais pas vous faire une Nième citation du « on est ce que l’on mange » (ah bah si en fait ! 🙂 ) mais – en toute logique – la façon dont vous alimenterez votre corps jouera énormément sur votre condition physique.

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Là où la philosophie Slow entre en jeu, c’est qu’en prenant le temps de vous alimenter avec des produits de qualité et en arrêtant de consommer des aliments inutiles (comme le soda), votre corps sera en meilleure forme.

Lorsque je parle de « qualité », il est évident que je parle de produits bios et le moins transformé possible. Au quotidien, il est préférable de favoriser des aliments qui ont mûri et qui disposent de toutes leurs propriétés nutritives.

Je vous laisse vous rapprocher d’un professionnel pour vous conseiller une alimentation adaptée. Mais dans tous les cas, mon conseil Slow sera valable : des produits de qualité et virez au maximum les produits industriels et inutiles.

Prenez également le temps de trouver les aliments qui vous correspondent le mieux. Soyez à l’écoute de votre corps !

Dormir au moins 8h par nuit

Et ce chiffre, je ne le sors pas d’un chapeau ! Vous pouvez le trouver dans cette étude américaine réalisée sur des athlètes ados. Les athlètes dormant moins de 8h par nuit ont 1,7 fois plus de chance de se blesser comparé à ceux dormant plus de 8h.

Outre le risque de blessures, le fait de bien se reposer permet surtout d’avoir un maximum d’énergie à dépenser lors de l’effort physique.

C’est pour cette raison, qu’il est important de prendre le temps de bien organiser son agenda et prévoir des plages de sommeil d’au moins 8h. Épurez votre quotidien et ralentissez le rythme de vos journées afin de ne pas être exténué chaque soir.

Dans votre préparation sportive, il est donc intéressant de prévoir une gestion de votre emploi du temps 😉

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Faire moins mais mieux

Toute la philosophie Slow tourne autour de cette idée : faire moins mais mieux.

Autrement dit, trouvez votre rythme et soyez souple dans votre préparation. Si un jour vous n’avez pas la motivation, pas le courage, ou simplement pas envie ; alors écoutez-vous ! Le tout, c’est d’avoir quand même envie de vous y mettre de temps en temps 😉

Lorsque l’on se prépare pour un événement sportif, c’est clair, il faut avoir une certaine rigueur et assiduité. Maintenant, il ne faut pas tomber dans l’excès inverse et « forcer la chose » au point de se blesser. Ça ne vous servirait à rien. Pour vous partager mon expérience, la préparation de mon premier Dan en Aïkido (Français et International) s’est fait sur une année entière. J’ai été rigoureux, régulier mais il m’est arrivé une fois ou 2 où « je ne le sentais pas ». J’ai préféré rester en off pour éviter de me blesser. Cela ne m’a pas empêché de réussir mes 2 examens !

A mon sens, c’est tout aussi valable pour la discipline de Julien qu’est la course à pied 🙂

Accepter l’idée d’une progression sur le long terme

Très souvent en sport, on parle de condition physique… Mais le mental joue également un rôle très important. Intégrer la vision Slow du long-terme permet d’éviter une déception trop rapide lors de vos entraînements.

Accepter l’idée que la progression se fera sur le long terme et non pas d’un claquement de doigts.

Cela paraît anodin, et pourtant, être honnête avec soi-même lors des préparations et accepter l’idée que le résultat final mettra du temps à arriver, ça peut faire la différence en terme de motivation.

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J’ai d’ailleurs déjà abordé le sujet dans mon article sur l’Aïkido, un art martial Slow ! Et pour rester motivé en Aïkido, j’ai dû faire cette analyse et me dire « je ne peux pas être excellent tout de suite ». C’est une pratique qui nécessite des années et des années d’entrainements pour commencer à être bon !

Le Slow au service du Sport

Sans tomber dans l’extrême de vouloir tout « slowifier » ; encore une fois, la philosophie Slow est une aide précieuse également dans la préparation et la pratique du sport.

Je ne parle même pas de « Slow Sport » dans lequel on pourrait retrouver une discipline comme le légendaire SuperSlow (pratique particulière d’haltérophilie). Le Slow Sport pourrait être vraiment une discipline à part entière qui consisterait à être « Slow » de la préparation jusqu’à la récupération.

Ce que je vous propose ici, c’est plutôt une approche Slow pour vous préparer et être au top quelle que soit la discipline choisie 🙂

Et vous ?

Intégrez-vous des éléments de la Slow Life dans votre pratique du sport ?

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3 thoughts on “La philosophie Slow et le Sport”

  1. Accepter une progression sur le long terme, c’est le point que j’ai préféré dans cet article. Car c’est certainement le point que 95% des gens oublient de prendre en compte lorsqu’ils se lancent dans une activité physique.
    Or, c’est certainement l’une des informations les plus importantes. D’une part pour cultiver la motivation sur le long terme, d’autre part parce que le sport est bien meilleur pour la santé sur le long terme, à dose homéopathique, que tous les jours pendant 2 mois jusqu’à ce que le pratiquant se démotive. Et on sait ce que ça entraîne. On ne pratique plus pendant des semaines, puis on culpabilise, etc…

  2. Louis,
    tu dis qu’il ne faut pas se forcer si on n’a pas envie…je modérerais ce point car les fois où je me suis dit “je n’ai pas envie,” et que j’y suis allée quand même (au milieu de toutes les fois, ou je n’avais pas envie et que je me suis écoutée ;-)), je me sentais encore mieux après ! Fière d’avoir quand même enfilé les baskets, fière d’avoir fait un bon temps ou un bon kilométrage, fière de m’être secouée un peu et de me sentir carrément mieux après l’effort que avant !
    Alors oui des fois, on n’arrive pas à enfiler les baskets,bien sûr! …mais en pensant au bien-être qu’on va ressentir après la séance, ça vaut le coup des fois d’y aller quand même !

    1. Coucou Marie,
      Oui, je suis entièrement d’accord avec toi ! C’est bien pour cette raison que j’ai précisé un peu au “second degré” que : “le tout c’était d’avoir envie de temps en temps” ! Sous-entendu que le but ce n’était pas de se motiver qu’une fois par mois 😉
      Quand je parle de “s’écouter”, c’est lorsque l’on sent son corps dire “stop” et non pas “j’ai la flemme” ^^

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